La “rumeur du 9-3” inquiète les tostaques.

3495891_5_31c6_ill-3495891-37c5-rumeur-01_8de80c70605eac877b6c10ee596cf3e1

Une rumeur persistante chez nos voisins français évoque l’existence d’accords secrets entre le département de la Seine-Saint-Denis et certaines mairies de province qui accepteraient, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes, d’accueillir chez elles des personnes noires dont le 93 ne saurait plus que faire.

Véritable serpent de mer digne des meilleurs cafés du commerce, cette rumeur est apparue il y a de cela quelques années (l’origine d’une rumeur étant par définition extrêmement difficile à établir) et refait régulièrement surface chez nos voisins français, au rythme des élections et autres faits-divers.

Le-bruit-et-l-odeur-vu-par-Eric-Dolige_scalewidth_300

Leur ancien président n’avait-il pas déjà évoqué avec mesure et sobriété ce problème il y a plus de 20 ans ?

Revenue en force avec le début de la campagne des municipales de 2014, la rumeur a bénéficié d’un magistral (et sans doute contre-productif) coup de projecteur il y a quelques semaines lorsque Benoist Apparu, maire adjoint UMP de Châlons-en-Champagne, a déposé plainte contre X pour diffamation…

Tant et si bien que cette polémique franco-française a débordé au-delà de leurs frontières, et s’est invitée dans le débat public tostaque.

Une certaine inquiétude a ainsi gagné notre jeune et fière nation qui, si elle a la chance de ne pas vivre sous la coupe dictatoriale d’une populace qu’il faudrait flatter et séduire à la moindre échéance électorale [NDLR : régime connu sous le nom de démocratie], n’en est pas moins dirigé par deux co-Princes bienveillants et soucieux du bonheur du peuple dont ils ont la responsabilité.

Il ne leur a donc pas fallu longtemps pour rassurer le peuple tostaque, par la voix du co-Prince François II :

Nous entendons ici et là nos concitoyens qui, empoisonnés par cette pernicieuse “rumeur du 93”, s’émeuvent et s’interrogent.

Notre jeune et fière nation souffrant encore d’un léger déficit démographique [NDLR : faut-il rappeler qu’avant l’indépendance tostaque, le territoire anciennement connu sous le nom de Saint-Jean-de-Pourcharesse ne comptait que 4 habitants ?] certains s’inquiètent que de telles pratiques puissent avoir cours chez nous, et que nous puissions accepter d’accueillir n’importe qui pourvu qu’il y ait de l’argent à la clef.

Que chaque tostaque soit rassuré ; que les peurs s’apaisent : la Tostaquie n’accepte évidemment pas n’importe qui sur son territoire !

Il faut non seulement qu’il y ait de l’argent à la clef, mais surtout que le futur résident adopte notre religion d’Etat, la seule et unique reconnue en Tostaquie, le coturnisme !

Et ce n’est qu’une fois l’acte officiel de conversion signé des mains des Grands Prêtres Huynh et Géhin – et le chèque de don au clergé coturniste encaissé – que l’individu obtient le droit de s’installer chez nous !

La Tostaquie place ses valeurs au-dessus de tout, il n’y a pas de place pour la corruption chez nous chers tostaques !

 

 Des paroles rassurante dont nous nous réjouissons et qui devraient, à n’en pas douter, apaiser rapidement les esprits.

Si le doute persistait toutefois chez certains citoyens, le Conseil des Neuf les invite à adresser dans les plus brefs délais leurs réserves aux Brigades Dichotomiques et Populaires, qui se feront fort de dissiper au plus tôt tout malentendu…

Pin It

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.